Titres de séjour
Quel examen civique et quel niveau de français pour votre titre ?
Sélectionnez le titre ou la démarche, précisez votre âge et votre situation : l’outil indique la mention d’examen et le niveau de langue à préparer.
Site indépendant, sans lien avec le ministère de l’Intérieur, les préfectures ni les centres d’examen.
Examen civique
Mention carte de séjour pluriannuelle
Niveau de français
A2
Exigé pour une première demande depuis le 1er janvier 2026.
Règles des fiches service-public.gouv.fr relues le 25 octobre 2026 ; la préfecture reste seule juge de votre dossier.
L’examen civique existe en trois mentions, une par famille de démarches, et chacune s’accompagne d’un niveau de français. La mention carte de séjour pluriannuelle vaut pour une première carte pluriannuelle, avec le niveau A2. La mention carte de résident vaut pour une première carte de résident, y compris la carte de résident de longue durée-UE, avec le niveau B1. La mention naturalisation vaut pour la naturalisation et la réintégration par décret, avec le niveau B2. Les trois mentions ont la même forme : 40 questions en 45 minutes, 32 bonnes réponses pour réussir. L’attestation n’a pas de limite de validité, et celle de la mention carte de résident vaut aussi pour une carte pluriannuelle. Aucun examen n’est demandé pour un renouvellement, pour les déclarations de nationalité, dont celle par mariage, au-delà de 65 ans pour un titre de séjour, ni pour la carte de résident « réfugié ». L’outil ci-dessus applique ces règles à votre situation et donne la mention et le niveau à préparer.
Quel niveau de français pour mon titre ?
Niveau exigé
A2
| Examen civique | mention carte pluriannuelle |
| Seuil de l’examen | 32 / 40 |
Réponses, dates et coûts par Radif Partners · Politique éditoriale · Méthode
La correspondance entre titres et mentions
| Titre ou démarche | Mention de l’examen | Niveau de français |
|---|---|---|
| Carte de séjour temporaire | aucune | non exigé à ce titre |
| Première carte de séjour pluriannuelle | carte pluriannuelle | A2 |
| Première carte de résident | carte de résident | B1 |
| Carte de résident de longue durée-UE | carte de résident | B1 |
| Carte de résident « réfugié » | aucune | non exigé à ce titre |
| Renouvellement d’un titre | aucune | non exigé |
| Naturalisation, réintégration | naturalisation | B2 |
| Nationalité par mariage | aucune | B2 |
Le tableau se lit ligne par ligne, mais une même personne en parcourt souvent plusieurs au fil des années : carte pluriannuelle, puis carte de résident, puis nationalité. Choisir la bonne mention au bon moment évite de repasser l’épreuve plus que nécessaire.
Une épreuve commune, des listes différentes
Les trois mentions partagent la structure fixée par l’arrêté du 10 octobre 2025 : 28 questions de connaissance, 12 mises en situation, cinq thématiques et un seuil à 80 %. Ce qui change, c’est le réservoir de questions de connaissance. Le ministère publie une liste officielle pour la carte pluriannuelle et une pour la carte de résident ; notre banque en compte 190 pour la première mention et 209 pour la seconde. Pour vous entraîner sur la bonne mention, ouvrez l’examen de la carte pluriannuelle, celui de la carte de résident ou celui de la naturalisation.
Les cas où aucun examen n’est demandé
- Les renouvellements d’un titre déjà obtenu.
- Les demandeurs de plus de 65 ans, pour les titres de séjour seulement : il n’existe pas de dispense d’âge pour la naturalisation.
- Les déclarations de nationalité : mariage, ascendant ou frère et sœur de Français.
- La carte pluriannuelle des bénéficiaires de la protection subsidiaire et des apatrides, et la carte de résident des réfugiés.
- Les titres délivrés hors contrat d’intégration républicaine.
- Les personnes dispensées pour raison de handicap ou de santé, sur certificat médical.
La page des dispenses reprend chacun de ces cas en détail. Attention à la règle d’âge : elle joue au moment de la demande de titre de séjour, et elle ne s’étend jamais à la naturalisation. Une personne de plus de 65 ans qui obtient sa carte de résident sans examen devra donc tout de même réussir la mention naturalisation si elle demande ensuite à devenir française.
Ce que l’outil vous demande, et pourquoi
Chaque champ de l’outil correspond à une règle. Le titre détermine la mention. La question « première demande » écarte les renouvellements. L’âge déclenche la dispense au-delà de 65 ans pour les titres de séjour. La protection internationale règle le cas des réfugiés, des bénéficiaires de la protection subsidiaire et des apatrides. Le certificat médical ouvre la piste d’un aménagement ou d’une dispense. Le résultat affiche la mention, le niveau de langue et la raison de la réponse.
Trois conseils pour choisir
- Visez l’étape suivante. L’attestation mention carte de résident couvre aussi la carte pluriannuelle : si vous prévoyez de demander la carte de résident dans les années qui viennent, passez directement cette mention.
- Ne comptez pas sur une réutilisation pour la nationalité. La naturalisation exige sa propre mention ; une attestation de séjour ne la remplace pas.
- Préparez langue et examen ensemble. Le niveau de français est une condition distincte, détaillée sur la page niveau de français.
La fiche service-public.gouv.fr sur l’examen civique pour les titres de séjour reste la référence en cas de doute sur votre situation.